
Critique
Dans "On l’appelait Robin des Bois", Michael Sarnoski nous plonge dans une relecture audacieuse et sombre du mythe, où le héros légendaire se transforme en un homme tourmenté par ses crimes. Avec une réalisation qui oscille entre violence graphique et moments contemplatifs, le film dépeint une quête de rédemption aussi poignante que dérangeante, portée par un Hugh Jackman magistral. Préparez-vous à une expérience cinématographique qui, loin des contes d’aventures, interroge la légende et ses conséquences.