GUEULES NOIRES (2023)
Dans « Gueules Noires », Mathieu Turi, fort de ses expériences auprès de maîtres comme Tarantino et Ritchie, nous plonge dans l'obscurité d'une mine des années 50, où un mal ancien menace de ressurgir. Ce film d'horreur, habilement construit, allie frissons et réflexion sociale, tout en offrant une performance remarquable de son casting. Une œuvre audacieuse qui, au-delà de son atmosphère claustrophobique, questionne l'union et le devoir dans un contexte historique fort.
Critique par
Grégory Caumes
Publié le
- Temps de lecture estimé : 2 min de lecture

Bande-annonce
Avant-propos : Le film a été vu en projection presse. Le film sortira le 15 novembre au cinéma

Le pitch :
Dans les années 50, un universitaire demande à des mineurs de l’emmener au plus profond d’une mine de charbon en y prétextant une étude scientifique. Pourtant, caché dans l’obscurité, dort un mal ancien qu’il ne faudrait en aucun cas réveiller.

Pourquoi ce film propulse le cinéma français à un niveau quasi jamais égalé :
Le réalisateur, Mathieu Turi, a fait ses armes comme assistant réalisateur apurés de Quentin Tarantino et Guy Ritchie et a été propulsé sur le devant de la scène grâce à Xavier Gens pour son premier long métrage.
C’est donc un jeune réalisateur mais au parcours solide qui nous délivre ici un film d’horreur parfaitement maitrisé autant dans sa réalisation que dans sa narration.
Sur la réalisation, l’idée de mettre l’intrigue dans les années 50 au fin fond d’une mine permet parfaitement de jouer avec les limitations technologiques de l’époque et donne une réalisation maitrisée du début à la fin. Ce choix temporel permet, en termes de narration, de traiter avec intelligence un contexte social fort.
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