THE HANDMAID’S TALE (Saison 5)
Après une saison 4 en demi-teinte, « The Handmaid’s Tale » fait son grand retour avec une cinquième saison qui promet de raviver les passions. Si les premiers épisodes oscillent entre introspection psychologique et tension palpable, la série semble enfin prête à renouer avec l’intensité qui a fait son succès. Entre vengeance et résilience, cette nouvelle saison nous plonge à nouveau dans l'univers oppressant de Gilead, où chaque acte résonne comme un écho de désespoir et de lutte.
Critique par
Rémi Vallier
Publié le
- Temps de lecture estimé : 3 min de lecture

Bande-annonce
Saison 5 : Recap des deux premiers épisodes
Garantie sans spoilers
Après une saison 4 mollassonne et cruellement répétitive, assignée en partie par la crise du Covid-19 et ses règles sanitaires strictes, The Handmaid’s Tale faisait son grand retour hier soir sur OCS avec la diffusion des deux premiers épisodes inédits de sa cinquième saison. Si la quatrième semblait peu énergique, toujours dans la surenchère de violence avec une héroïne de plus en plus tourmentée, instable mentalement mais déterminée dans sa quête de vengeance (Comment lui en vouloir ?!) la série continuait inlassablement de nous faire éprouver avec apathie un certain manque d’intérêt causé par la lenteur accrue de ses intrigues et de l’évolution de ses personnages. L’annonce récente d’une sixième et dernière saison, commandée par la chaîne Hulu, va permettre à la série de mettre de nouveaux ses turbos en marche et d’offrir - enfin - aux fans de la première heure du grand spectacle comme le fut sa première saison ; immensément intense, violemment foudroyante et magnifiquement mis en scène.

Une June toujours aux prises des Démons de Gilead
Suite direct des événements survenus dans le final de la saison 4, ce premier épisode suit une June pleine d’assurance, gargarisée, en phase avec ses actes commis. Si les premières heures sont satisfaisantes, la douche froide est vite arrivée. La psychologie de June est toujours aussi bien traitée et cette saison ne fera pas exception à la règle ; entre la colère, la haine, la peur mêlée à la tristesse, ce désir grandissant d’anéantir et de venger ceux qui ont détruit toute une nation et toutes ces femmes est de plus en plus palpable. La scène du , où June retrouve les femmes l’ayant aidé à commettre le châtiment le plus libérateur, est un parfait exemple de ce que la quête de vengeance peut occasionner chez un être humain : entre satisfaction intense et crainte imminente de ne plus être la personne que l’on était.
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