LES ENFANTS DES AUTRES (2022)
Dans Les Enfants des Autres, Rebecca Zlotowski explore avec finesse le dilemme de la maternité par le prisme d'une belle-mère, incarnée avec brio par Virginie Efira. Ce récit touchant, à la fois drôle et introspectif, interroge les liens familiaux et la quête de sens à travers les yeux d'une femme en quête de sa place. Un film audacieux qui, loin de se cantonner à un public ciblé, réussit à toucher chacun d'entre nous avec son message universel.
Critique par
Grégory Caumes
Publié le
- Temps de lecture estimé : 2 min de lecture

Bande-annonce
Notre avis sur LES ENFANTS DES AUTRES
Avant-propos :
L'auteur de ces lignes a vu le film en projection-presse suivie d'une séance de question-réponse avec la réalisatrice et l'actrice principale.

La critique
De premier abord, l'auteur de ces lignes ne paraît pas être la cible de ce film : homme quarantenaire marié, avec deux chats et pas du tout intéressé par le sujet de l'enfance et de la parentalité. Pourtant ce film parlant d'une femme, elle aussi quarantenaire, s'attachant à l'enfant d'un autre et mettant à nu tous ses doutes sur la maternité délivre un message si fort que toute personne ne peut qu'être happée par ce récit

Le pitch
Nous avons donc Rachel (Virginie Efira) enseignante quarantenaire qui rencontre un père de famille (Roschdy Zem). Elle va très vite s'attacher à la fille de ce dernier tout en ayant du mal à trouver sa place en tant que belle mère qui veut jouer un rôle dans la vie de cette petite fille, sans pour autant bousculer ou heurter le quotidien de cette famille.
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