LE PARRAIN (1972)
Révélé au monde du cinéma en 1972, Le Parrain de Francis Ford Coppola s'impose comme une œuvre culte qui transcende le simple récit mafieux pour explorer les méandres de l'âme humaine et les rouages du capitalisme américain. À travers une production tumultueuse et des choix audacieux, Coppola réussit à capturer la dualité de la puissance et de la solitude, tout en nous immergeant dans l'univers complexe de la famille Corleone. Plongez dans cette critique pour découvrir comment ce chef-d'œuvre a redéfini le cinéma et continue de hanter nos écrans.
Critique par
Grégory Caumes
Publié le
- Temps de lecture estimé : 3 min de lecture

Avant-Propos :
Il est difficile de faire une critique sur un film tel que LE PARRAIN. Ces lignes tenteront humblement de poser un avis sur cette œuvre intemporelle.
Un peu de contexte :
Aujourd’hui c’est incontestable, LE PARRAIN est une Œuvre culte et Francis Ford Coppola un réalisateur phare du XXeme siécle. Pourtant en se replaçant dans le contexte de l’époque, cette adaptation du livre de Mario Puzo ne fut pas si simple et la production du film fut compliquée.
C’est avant tout un film fait avec des seconds choix, Coppola par exemple n’eut le poste de réalisateur qu’en soumettant son idée, particulièrement pertinente, de faire un film sur la mafia mais surtout un film sur l’histoire américaine et celle du capitalisme. Mais surtout le génie de Coppola fut de raconter la spirale qui attire un homme de bien dans la folie destructrice et la solitude (parfaitement illustrée dans la trilogie notamment avec le nouveau montage du PARRAIN 3).
C’est aussi l’histoire d’un bras de fer entre le studio Paramount et le réalisateur – qui est passé proche de la sortie plus d’une fois-. Regarder LE PARRAIN c’est comprendre comment un réalisateur peut imposer sa marque et délivrer une œuvre unique que personne d’autre n’aurait pu réaliser.
Ce n’est plus un secret aujourd’hui mais il y a eu aussi de nombreuses pressions sur le film, notamment mafieuse, mais aussi de ligue de défense. Pourtant des accords furent trouvés et la production accoucha d’une œuvre majeure avec un Marlon Brando au sommet de son art (alors que lui non plus n’était pas le premier choix) et un Al Pacino qui creva l’écran (second choix aussi).
Coppola imposa sa vision et le cinéma fut changé à jamais.
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