GODZILLA MINUS ONE
Dans un retour aux sources audacieux, Godzilla Minus One de Takashi Yamazaki réinvente le mythe du célèbre monstre japonais avec une approche à la fois intime et sociopolitique. Avec un budget modeste de 15 millions d'euros, ce film parvient à offrir des scènes d'une qualité époustouflante, tout en explorant les répercussions de la défaite japonaise après la Seconde Guerre mondiale. Une œuvre qui prouve que le cinéma fantastique peut être à la fois spectaculaire et profondément engagé, et qui mérite assurément d'être découverte.
Critique par
Grégory Caumes
Publié le
- Temps de lecture estimé : 2 min de lecture

Bande-annonce
Godzilla Minus one est un film japonais de Takashi Yamazaki avec Ryûnosuke Kamiki, Minami Hamabe et Yûki Yamada.
Il est important de préciser que ce film n’est pas dans la continuité du monsterverse américain comprenant Godzilla et Kong. Il s’agit plus d’un reboot du Godzilla original avec le retour du studio de la Toho à la production.
Il est inutile de faire durer le suspens car avec seulement 15 millions d’euros de budget - pour rappel le dernier « Asterix » a couté 72,4 millions et « The Marvels » 270 millions - ce film met une claque phénoménale aux supers productions du monde entier.
Le film est un chef d’œuvre de réalisation passant de scènes intimistes puissantes à des scènes de chaos et de destruction d’une qualité bluffante. Godzilla Minus One est donc une totale réussite et cela à plusieurs niveaux.

La réalisation :
Encore une fois réussir à tourner un tel film avec si peu de budget est incroyable. La plupart des scènes sont d’une qualité parfaite, les effets spéciaux sont impeccables et, c’est à souligner, les scènes servant à développer les personnages ou à donner une vision du Japon d’après-guerre sont tout autant réussies.
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