AD VITAM (2025)
Dans « Ad Vitam », Guillaume Canet plonge au cœur des méandres du passé d’un ancien membre du GIGN, offrant une exploration fascinante de la vie des forces spéciales. Si le film débute sur une prometteuse chasse à l’homme, il s’attarde rapidement sur des flashbacks captivants, révélant les luttes intérieures de son héros. Entre action bien orchestrée et moments introspectifs, cette œuvre se révèle être une immersion intrigante dans un univers souvent méconnu, à découvrir sans tarder.
Critique par
Grégory Caumes
Publié le
- Temps de lecture estimé : 1 min de lecture

Bande-annonce

Synopsis officiel :
Après avoir été attaqué chez lui avec sa femme, un ancien membre du GIGN se retrouve pris dans une chasse à l'homme en lien avec son passé douloureux.

La critique :
Nous pourrions presque dire que le synopsis officiel, la chasse à l’homme, ne représente que dix pour cent du film. En effet très rapidement le film va partir sur un long flashback retraçant l’histoire du héros principal (Guillaume Canet) l’amenant à intégrer puis sortir du GIGN et la rencontre avec son épouse (Stéphane Caillard). Toute cette partie est très intéressante, notamment pour détailler la vie des hommes et des femmes du GIGN. On aurait peut-être aimé un meilleur équilibre entre la chasse à l’homme et le flashback (ou alors avoir deux films). On retrouve aussi Nassim Lyes, que l’on avait pu voir dans le film « Sous la Seine », toujours aussi bon et efficace dans ce genre d’exercice.
La course poursuite, notamment sur les toits de Paris, bien filmée, n’a rien à envier aux productions hollywoodiennes et performe dans cet exercice.
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